La justice française qualifie les rafles de Marseille en 1943 de « crimes contre l’humanité »
À retenir
- Plus de 80 ans après la destruction du Vieux-Port et la déportation de centaines de personnes, une décision historique vient d’être rendue par la justice françaiseS1
- La justice française a reconnu comme crimes contre l’humanité les rafles menées à Marseille en janvier 1943 sous l’Occupation. L’enquête ouverte en 2019 n’a toutefois identifié aucun responsable encore en vie.S2
- Quatre-vingts ans après les faits, le procureur Olivier Christen a qualifié mercredi 30 septembre à Marseille de « crimes contre l’humanité » les rafles du Vieux-Port de janvier 1943. Une reconnaissance attendue par les survivants et leurs descendants.S3
- L'enquête judiciaire ouverte en 2019 n'a toutefois pas permis d'identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations, a expliqué le procureur national antiterroriste.S4
- L'enquête judiciaire ouverte en 2019 n'a toutefois pas permis d'identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations.S5S6
- Le procureur national antiterroriste a toutefois précisé que l’enquête judiciaire n’a pas permis d’identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations, commanditées par les nazis avec la collaboration du régime de Vichy.S7
- Ces rafles ont été menées en janvier 1943 sur décision des nazis, avec la collaboration active du régime de Vichy, dans plusieurs secteurs du cœur historique de la ville, considérés comme une « porcherie » et un nid de résistance.S8
La justice française qualifie les rafles de Marseille en 1943 de « crimes contre l’humanité »
Plus de 80 ans après la destruction du Vieux-Port et la déportation de centaines de personnes, une décision historique vient d’être rendue par la justice française
Rafles à Marseille en 1943 : la justice reconnaît officiellement des crimes contre l’humanité
La justice française a reconnu comme crimes contre l’humanité les rafles menées à Marseille en janvier 1943 sous l’Occupation. L’enquête ouverte en 2019 n’a toutefois identifié auc…
Rafle du Vieux-Port à Marseille en 1943 : la justice reconnaît un « crime contre l’humanité »
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La justice reconnaît comme "crime contre l'humanité" les rafles menées en 1943 à Marseille
L'enquête judiciaire ouverte en 2019 n'a toutefois pas permis d'identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations, a expliqué le procureur national antiterro…
Société. Rafles à Marseille en 1943 : la justice reconnaît un « crime contre l'humanité »
L'enquête judiciaire ouverte en 2019 n'a toutefois pas permis d'identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations.
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- Quatre-vingts ans après les faits, le procureur Olivier Christen a qualifié mercredi 30 septembre à Marseille de « crimes contre l’humanité » les rafles du Vieux-Port de janvier 1943. Une reconnaissance attendue par les survivants et leurs descendants.S3
- L'enquête judiciaire ouverte en 2019 n'a toutefois pas permis d'identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations, a expliqué le procureur national antiterroriste.S4
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- Le procureur national antiterroriste a toutefois précisé que l’enquête judiciaire n’a pas permis d’identifier des responsables encore vivants impliqués dans ces opérations, commanditées par les nazis avec la collaboration du régime de Vichy.S7
- Ces rafles ont été menées en janvier 1943 sur décision des nazis, avec la collaboration active du régime de Vichy, dans plusieurs secteurs du cœur historique de la ville, considérés comme une « porcherie » et un nid de résistance.S8
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Rafles à Marseille en 1943 : la justice reconnaît officiellement des crimes contre l’humanité
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La justice reconnaît comme "crime contre l'humanité" les rafles menées en 1943 à Marseille
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