Le 23 octobre, la préfecture de la Moselle a interdit une manifestation prévue à Metz, ce qui a conduit Aline Leroux, la secrétaire générale de la CGT Moselle, à déposer un référé liberté dans la nuit du même jour. Cette action vise à contester l'interdiction et à permettre la tenue de la mobilisation, prévue pour le 24 octobre, qui s'inscrit dans un contexte de revendications sociales croissantes.
Dans un contexte similaire, des militants écologistes en Maine-et-Loire ont également réagi à des arrêtés interdisant les manifestations dans les centres-villes d'Angers, Cholet et Saumur. Ces arrêtés, émis le même jour par le préfet de Maine-et-Loire, ont poussé les militants à déposer un référé-liberté devant le tribunal administratif de Nantes, également le 24 octobre, pour contester ces restrictions.S2
Ces deux cas illustrent une tendance plus large de contestation face à des décisions administratives jugées restrictives, alors que les mobilisations sociales continuent de se développer à travers la France. Les référés liberté déposés visent à garantir le droit de manifester, un droit souvent mis à l'épreuve dans le contexte actuel de tensions sociales.S1S2