Washington a annoncé, mardi 18 août, des sanctions contre la Japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI). Les États-Unis ont annoncé mardi des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la Japonaise Tomoko Akane. Key points and original sources are listed below.
- Washington a annoncé, mardi 18 août, des sanctions contre la Japonaise Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale (CPI). Une nouvelle étape de la campagne de l’administration de Trump contre cette institution accusée d’être « politisée ».S1
- Les États-Unis ont annoncé mardi des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la Japonaise Tomoko Akane.S2S3
- Les États-Unis soutiennent que la CPI est une juridiction « corrompue » et « gravement politisée ».S4
- Les États-Unis ont annoncé mardi des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la Japonaise Tomoko Akane, ainsi qu’un autre haut magistrat, dans le cadre de leur campagne contre cette institution accusée d’être “politisée”.S5
- Marco Rubio a annoncé des sanctions contre la présidente et un haut magistrat de la CPI. En toile de fond, les mandats d’arrêt émis contre Benyamin Netanyahou en 2024.S6
- Mardi 18 août, Washington a annoncé des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale. L’administration américaine accuse l’institution d’être « politisée ». La CPI a réagi, accusant les sanction de « saper l’État de droit ».S7
- Washington n’adhère pas au traité international ayant institué la CPI, et lui reproche en particulier des mandats d’arrêt émis contre le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.S8