Ariane Hiriart, une Alsacienne déterminée, est à la tête de l'une des rares ONG encore actives en Afghanistan, nommée Le Pélican. Malgré le retour au pouvoir des talibans en 2021, cette organisation parvient à maintenir plusieurs écoles pour filles et garçons dans le pays, offrant ainsi une lueur d'espoir dans un contexte où les droits des femmes afghanes sont de plus en plus restreints. Hiriart a récemment fait un passage en France pour partager ses expériences et les défis auxquels elle fait face dans son engagement humanitaire.
Le Pélican emploie actuellement 56 personnes localement, ce qui témoigne de son impact sur la communauté. Les écoles qu'elle encadre sont cruciales pour l'éducation des jeunes Afghans, particulièrement dans un environnement où les opportunités pour les femmes et les filles sont sévèrement limitées. Hiriart souligne l'importance de ces initiatives éducatives, qui permettent non seulement d'instruire, mais aussi de donner une voix aux femmes dans un pays en proie à des restrictions de plus en plus sévères.S1S2
La situation des droits des femmes en Afghanistan demeure alarmante, avec des rapports faisant état de violations systématiques depuis la prise de pouvoir des talibans. Hiriart, en tant que fondatrice de cette ONG, se bat pour maintenir ces écoles opérationnelles et pour soutenir les femmes afghanes dans leur quête d'éducation et d'autonomie. Ses efforts illustrent la résilience et la détermination de ceux qui continuent de lutter pour les droits fondamentaux dans des conditions extrêmes.S1S2