Le lundi 26 octobre, Raphaël Glucksmann a publiquement accusé La France insoumise (LFI) de mener une campagne de harcèlement à son encontre, l'empêchant ainsi de participer aux manifestations. Selon Glucksmann, cette hostilité serait organisée et systématique, ce qui l'a contraint à s'absenter des cortèges de protestation.
Manuel Bompard, porte-parole de LFI, a rapidement réagi à ces accusations, affirmant que les déclarations de Glucksmann ne sont « pas vraies ». Cette controverse met en lumière les tensions internes au sein de la gauche française, alors que les élections présidentielles approchent et que les alliances politiques sont mises à l'épreuve.S2
Glucksmann, qui est candidat à l'élection présidentielle, a exprimé son indignation face à ce qu'il considère comme une campagne orchestrée contre lui, soulignant les difficultés qu'il rencontre pour se rendre aux manifestations. LFI, de son côté, continue de soutenir sa position, niant toute forme de harcèlement et affirmant que les accusations de Glucksmann sont infondées.S1S2