Le président Emmanuel Macron a déclaré, lors d'une visite à Marseille, que la journée du 31 octobre serait de nouveau "à risque" en raison des manifestations prévues. Il a souligné que les parcours de ces manifestations seraient soigneusement tracés pour éviter les centres-villes, afin de préserver "l'ordre" public. Cette annonce fait suite à des événements récents où les autorités n'ont pas su anticiper les tensions, notamment celles du 17 octobre, qui ont conduit à des débordements significatifs.
Macron a exprimé ses préoccupations quant à la gestion des manifestations, reconnaissant que la réponse des autorités lors des précédentes mobilisations n'avait pas été adéquate. En insistant sur le fait que les tracés des manifestations seraient modifiés, il espère minimiser les risques de troubles dans les zones urbaines sensibles. Cette décision intervient alors que le climat social en France reste tendu, avec des appels à la mobilisation de divers groupes et syndicats.S1S2
Les autorités locales et nationales se préparent donc à une nouvelle journée potentiellement chaotique, avec des mesures de sécurité renforcées. Le gouvernement a annoncé qu'il surveillerait de près les événements et qu'il serait prêt à intervenir si nécessaire pour maintenir l'ordre. Les manifestations prévues sont perçues comme un test crucial pour la capacité du gouvernement à gérer les tensions croissantes dans le pays.S1S2