La direction de France Info a fermement défendu ses journalistes après une interview houleuse avec l'eurodéputée Sarah Knafo, membre du parti d'extrême droite Reconquête. Knafo a qualifié les intervieweurs de « militants d’extrême gauche », ce qui a suscité une réaction immédiate de la part de la direction de la chaîne d'information publique, qui a affirmé ne pas avoir présenté d'excuses pour l'entretien, malgré les accusations de la politicienne.
Suite à cet incident survenu le mercredi 28 octobre, les sociétés des journalistes de Radio France ont exprimé leur soutien inconditionnel à leurs collègues, soulignant que ces derniers sont devenus des cibles de la fachosphère. Cette situation met en lumière les tensions croissantes entre les médias et certains représentants politiques, notamment ceux de l'extrême droite, qui remettent en question l'impartialité des journalistes.S2
Les réactions à cette interview révèlent également un climat de polarisation dans le paysage médiatique français, où les accusations de partialité sont de plus en plus fréquentes. Alors que France Info continue de défendre son équipe, la question de la liberté de la presse et de l'intégrité des journalistes face aux attaques politiques est plus que jamais d'actualité.S1S2