Le gouvernement d’Andorre a présenté un projet de loi le 28 octobre visant à dépénaliser partiellement l’avortement dans la principauté. Cette initiative est le fruit de négociations avec le Saint-Siège, marquant un tournant significatif dans la législation sur l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en Andorre.
Le projet de loi propose de modifier l'article du code pénal qui actuellement rend l'IVG passible de six mois d'emprisonnement pour les femmes qui y ont recours. Toutefois, la situation des médecins pratiquant l'avortement demeure inchangée, avec un risque de trois ans de prison pour eux, ce qui soulève des questions sur l'accès à des soins sûrs et légaux dans le pays.S2
Cette réforme législative pourrait avoir des répercussions importantes sur les droits des femmes en Andorre, où l'avortement a longtemps été un sujet sensible. Le gouvernement espère que ce projet de loi contribuera à moderniser la législation en matière de santé reproductive et à aligner le pays sur les normes européennes.S1S2