Cela porte à dix le nombre de pays européens qui ont rejoint l'initiative française, avec le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède, le Danemark et la Norvège. Le président finlandais, Alexander Stubb, a estimé sur le réseau social X que l’initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l’OTAN ». Key points and original sources are listed below.
- Cela porte à dix le nombre de pays européens qui ont rejoint l'initiative française, avec le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède, le Danemark et la Norvège.S1
- Le président finlandais, Alexander Stubb, a estimé sur le réseau social X que l’initiative française visait « avant tout à renforcer la sécurité européenne » et à « prévenir les escalades », sans se « substituer » à la « dissuasion nucléaire de l’OTAN ».S2
- La Finlande a annoncé son intention de participer à la dissuasion nucléaire avancée proposée par Emmanuel Macron, renforçant ainsi la coopération stratégique européenneS3
- La Finlande, qui partage 1 340 km de frontière avec la Russie, a annoncé lundi 14 septembre rejoindre l’initiative de dissuasion nucléaire avancée du président français Emmanuel Macron, portant à dix le nombre de pays européens associés à cette doctrine.S4