Dimanche 25 octobre, un bus transportant des sympathisants du Rassemblement national a été la cible d'une attaque à Grenoble. Une dizaine d'individus encagoulés ont brisé les vitres du véhicule à la gare routière, alors qu'il se préparait à transporter ses passagers vers le congrès du parti à Orléans. Treize personnes se trouvaient à bord au moment de l'incident, mais heureusement, personne n'a été blessé lors de cette agression.
Les militants encagoulés ont rapidement pris la fuite après avoir causé des dégâts au bus, laissant les sympathisants du Rassemblement national sous le choc. Cet acte de vandalisme soulève des questions sur la sécurité des événements politiques en France, en particulier pour les partis d'extrême droite comme le Rassemblement national, qui ont souvent été confrontés à des manifestations violentes de la part de groupes opposés.S1
Cet incident s'inscrit dans un contexte plus large de tensions politiques en France, où les manifestations et les actes de violence entre groupes idéologiques sont en augmentation. Le Rassemblement national, dirigé par Marine Le Pen, a souvent été la cible de telles actions, et cet événement à Grenoble ne fait qu'ajouter à la liste des incidents similaires.S2