Le Premier ministre belge Bart De Wever a annoncé la préparation de textes de loi visant à permettre une nationalisation forcée des centrales nucléaires, en réponse à l'impasse des négociations avec Engie, l'exploitant français de ces installations. Cette menace de nationalisation intervient alors que le gouvernement belge cherche à prolonger l'utilisation de l'énergie nucléaire, un sujet de débat intense dans le pays, surtout à l'approche de la date butoir du 4 novembre, fixée pour la conclusion des discussions.
De Wever a clairement indiqué que si les négociations n'avançaient pas d'ici cette date, le gouvernement pourrait agir rapidement pour prendre le contrôle des centrales nucléaires. Engie, de son côté, pourrait contester cette décision en justice, ce qui pourrait entraîner un conflit prolongé entre le gouvernement belge et le géant énergétique français.S1S3
Cette situation souligne les tensions croissantes autour de la politique énergétique en Belgique, où la dépendance à l'énergie nucléaire est un sujet sensible. Le gouvernement espère que cette pression incitera Engie à trouver un accord sur la prolongation de l'exploitation des centrales, qui est jugée essentielle pour la sécurité énergétique du pays dans les années à venir.S2