Les 24 et 25 octobre, lors du congrès du Rassemblement national à Orléans, des journalistes de « Mediapart » et de « Politis » ont été victimes de violences de la part du service d’ordre et de militants. Ces incidents ont suscité une réaction immédiate de la part de 43 sociétés de journalistes qui ont dénoncé ces actes et ont rappelé l'importance de la liberté de la presse dans la couverture des événements politiques.
Ce congrès, qui a été présenté par Marine Le Pen comme le point de départ de sa campagne présidentielle, a mis en lumière les tensions entre les médias et certains membres du Rassemblement national. Les journalistes présents sur place ont exprimé leur indignation face à ces agressions, soulignant que de telles violences ne devraient pas avoir lieu dans un cadre démocratique.S2
En réponse à ces événements, 40 rédactions ont également pris position, appelant à la nécessité pour les journalistes de "pouvoir travailler librement". Cette déclaration collective souligne l'importance cruciale de la protection des journalistes, surtout dans un contexte où la couverture médiatique des activités politiques est essentielle pour la démocratie.S2