Le troisième sommet Russie-Afrique a débuté ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, se poursuivant jusqu'au 29 octobre. Cet événement majeur, qui se déroule après les sommets précédents à Sotchi en 2019 et à Saint-Pétersbourg en 2023, rassemble une vingtaine de chefs d'État africains autour de Vladimir Poutine. Les discussions portent sur divers sujets, notamment la coopération militaire, économique et culturelle, ainsi que sur des questions de recherche scientifique et d'innovation, avec un forum économique et humanitaire en parallèle.
Parmi les participants notables, le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Moscou le 27 octobre pour représenter son pays. Selon la présidence congolaise, il a prévu de rencontrer Vladimir Poutine et de signer trois accords de coopération, renforçant ainsi les liens entre la RDC et la Russie. Ce sommet est perçu comme une opportunité pour Tshisekedi de porter la voix de son pays sur la scène internationale et de promouvoir des initiatives bilatérales.S3S4
Les discussions au sommet abordent également des préoccupations persistantes, notamment le recrutement de combattants africains par l'armée russe, souvent sous de fausses promesses. Cette question soulève des inquiétudes quant aux pratiques de recrutement et à l'exploitation potentielle des jeunes Africains dans des conflits armés. Les dirigeants présents sont appelés à clarifier leurs positions sur cette problématique délicate, qui pourrait affecter la perception de la coopération militaire entre la Russie et les pays africains.S2S5
Les travaux du sommet incluent également des entretiens bilatéraux de haut niveau, visant à établir des accords qui pourraient renforcer les relations politiques et économiques entre la Russie et les États africains. La cheffe du gouvernement tunisien a également fait le déplacement à Moscou pour participer aux discussions, soulignant l'importance de ce sommet pour l'ensemble du continent africain.S6