La COP17 sur la biodiversité, qui s'est tenue à Erevan, en Arménie, du 18 au 30 octobre, a été marquée par des discussions intenses mais des résultats jugés insatisfaisants. La ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, a exprimé son amertume face aux conclusions du sommet, déclarant que les accords atteints ne sont "pas à la hauteur des enjeux" auxquels le monde est confronté en matière de biodiversité.
Au cours de ces deux semaines, les délégués ont réussi à adopter plusieurs textes, mais selon Barbut, ces résultats ne reflètent pas l'urgence et l'importance des défis environnementaux actuels. Elle a souligné que le manque d'ambition dans les accords pourrait compromettre les efforts nécessaires pour protéger la biodiversité à l'échelle mondiale, un enjeu crucial pour l'avenir de la planète.S2
Les critiques de Barbut rejoignent celles d'autres participants qui ont également exprimé des préoccupations similaires concernant l'efficacité des négociations. La COP17, bien que considérée comme un pas en avant, laisse un goût amer pour ceux qui espéraient des engagements plus fermes et des actions concrètes pour lutter contre la perte de biodiversité.S1S2