Dans le cadre des préparatifs pour la présidentielle de 2027, Édouard Philippe a clairement exprimé son opposition à l'idée d'une primaire de la droite et du centre, proposée par Gabriel Attal. Cette décision a été annoncée le 2 novembre 2026, alors que la mobilisation sociale se renforce avec des blocages dans les lycées et une grève prévue le 5 novembre. Philippe a déclaré que l'heure des choix pour lui viendra en février prochain, laissant entendre qu'il préfère attendre avant de prendre des décisions définitives concernant sa candidature.
La primaire, qui aurait pu rassembler les candidats de la droite et du centre, a été rejetée non seulement par Édouard Philippe, mais également par Natacha Polony. Cette opposition souligne les divisions au sein de la droite française, alors que des figures comme Philippe Moreau-Chevrolet, Président de MCBG Conseil et soutien de Gabriel Attal, tentent de promouvoir cette initiative. La situation actuelle met en lumière les défis auxquels fait face la droite dans la préparation de l'élection présidentielle.S2
Les raisons derrière le refus d'Édouard Philippe de participer à cette primaire semblent liées à une stratégie politique plus large. En choisissant de ne pas s'engager dans ce processus, il semble vouloir conserver une certaine flexibilité dans ses options politiques à l'approche de l'élection. Cette décision pourrait également refléter une volonté de se démarquer des autres candidats de la droite, en se positionnant comme un leader capable de rassembler sans passer par les voies traditionnelles de sélection.S3S4