Le procès de Halima El Bakhti, 72 ans, s'est ouvert lundi devant la cour d'assises du Loir-et-Cher à Blois, où elle est accusée de torture et d'actes de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Ce mercredi, l'audience a été suspendue après un malaise de l'accusée, qui s'est évanouie dans la salle, peu après la diffusion de photographies du corps de sa fille, une fillette de quatre ans, qui a été surnommée la "petite martyre de l'A10".
Halima El Bakhti est jugée pour des actes tragiques qui ont conduit à la mort de sa fille, un cas qui a profondément choqué l'opinion publique. L'audience, qui devait se poursuivre ce mercredi, a été interrompue en raison de l'état de santé de l'accusée, mettant en lumière la tension émotionnelle qui entoure ce procès.S1
Les événements tragiques qui ont conduit à cette affaire sont au cœur des discussions dans la société française, alors que les détails de l'affaire continuent d'émerger. La reprise de l'audience reste incertaine, et aucune nouvelle date n'a encore été fixée pour la poursuite des débats.S2